Lieux de mémoire

À Compiègne, l’histoire n’est pas seulement racontée : elle se découvre sur les lieux mêmes où elle s’est écrite.

Le Mémorial de l'internement et de la déportation

La caserne militaire de Royallieu a été créée en 1913. En 1939, elle sert d'hôpital puis, en juin 1940, se transforme en camp où l'armée allemande rassemble des officiers français et britanniques faits prisonniers.

C'est sur une partie de cet ancien camp, dont 3 bâtiments sur 25 ont été conservés, que le Mémorial del'internement et de la déportation de Compiègne a été créé

La Clairière de l'Armistice

La Clairière de l’Armistice est un site historique symbolique qui marque la fin de la Première Guerre mondiale.

C’est ici, le 11 novembre 1918, que l’armistice a été signé entre les Alliés et l’Allemagne, mettant fin aux combats.

Elle sera de nouveau dans l’histoire nationale au cours de la 2nde Guerre mondiale car c’est ce même lieu qui sera réemployé en 1940 pour un nouvel armistice, mais cette fois-ci, celui de la revanche allemande.

Par cet acte, et la destruction de la Clairière ordonnée par Hitler venu sur place le 21 juin 1940, on comprend que la 2nde Guerre mondiale est la conséquence de la Première qui n’a rien résolu des antagonismes européens d’alors.

Le Mémorial de l'Armistice

Le mémorial de l'Armistice se situe dans un abri édifié en 1927 afin de protéger le wagon de l'Armistice du 11 novembre 1918.

Détruit en 1940 et reconstruit dix ans plus tard, il rappelle également l'armistice du 22 juin 1940.

Le wagon exposé aujourd'hui est de la même série que l'original brûlé à Berlin. Fabriqué en 1913, il a été restauré et installé dans le musée avec tous les documents et mobiliers authentiques de 1918 qui avaient été mis à l'abri durant la Seconde Guerre mondiale.